C'est sans doute parce qu'elle est un compromis entre les deux (il faudrait que je trouve des surnoms, parce que mettre les initiales, ce n'est pas très original, enfin bref). Elle ressemble physiquement à S., et mentalement, c'est un peu à M. qu'elle me fait penser. Et comme j'en ai marre de vérifier ma boîte mail dans l'attente d'un message qui n'arrive pas depuis 2 semaines, je vais lui envoyer un petit mot. Quelque chose du genre "vous avez décidé de prolonger vos vacances?", ou bien "pour quelqu'un qui était content de parler avec moi, tu as bien vite oublié mon existence". Je me prends la tête pour rien, hein? Je sais. Mais je ne remplace pas, moi, j'accumule.

Peu avant mon anniversaire, je disais à S. que c'était un peu le début de la vieillesse, le début du déclin, de la fin... Elle m'a répondu que j'étais encore un bébé. Je viens de m'en souvenir, et ça me fait rire...

Sinon, c'est encore plus bientôt la rentrée. Je flippe. Je sais ce qui m'attend, et j'ai peur de pas être à la hauteur, de ne pas arriver à fournir tout le travail demandé. J'ai peur de ne pas réussir à me remettre dans le bain. Je ne me sens aucune motivation et aucun courage. Et pourtant, je sais qu'ils attendent beaucoup de moi. A la fin de l'année, j'ai dit à Loïs qu'elle avait peut-être placé trop d'espoir en moi... ce à quoi elle a répondu que les oenologues savent reconnaître les bons vins, et qu'elle, elle savait reconnaître les bons élèves. J'ai un peu peur de la décevoir. De me décevoir...

Je crois que j'aime mon coiffeur... A moins que ce ne soit ses mains qui massent ma tête et son fauteuil qui masse mon dos que j'aime?