Bonjour.
Je pourrais écrire en langage télégraphique...
Je ne sais pas ce que je veux, je suis une sacrée chieuse.
Je suis fatiguée, j'ai des cernes et mieux, j'ai d'autres cernes par dessus mes cernes. Si c'est possible. Je vais déposer un brevet pour le concept de "double-cerne". Sans rire, certains ont un double-menton, mais moi, c'est les cernes.
Je suis un peu malade. J'ai mal au ventre.
J'ai eu des sales notes. Je me sens un peu nulle.
Je suis rentrée en voiture, aujourd'hui. Dimanche soir, ma CB n'a pas marché au péage. Déjà que je me sentais hyper à l'aise... Surtout avec tout ces gros cons qui roulaient en feux de route et qui m'éblouissaient. Aujourd'hui, j'ai pris la nationale. En sens inverse, une moto doublait des voitures en roulant sur ma file. Je l'ai vue longtemps avant, je me suis dit "bon, elle se rabat", et puis "bon, bon, elle se rabat!", j'ai pensé "il me fonce dessus", et il s'est rabattu au DERNIER moment. J'ai eu très peur. Bon, c'est vrai que je suis une lopette. Mais quand même...

Je suis fatiguée. Je ne veux rien faire. Surtout pas travailler (dommage j'ai un WE chargé...). Etre au lit, dormir, regarder The Big Bang Theory, manger des chips, parler avec BonAmi, faire des câlins, oublier les concours qui arrivent... J'aimerais juste qu'on m'oublie un peu. Pour une fois. Je suis névrosée. Je suis contradictoire. Je ne supporte pas que les gens me témoignent moins leur affection, je ne supporte pas avoir l'impression d'être abandonnée, mais là, juste là, si le monde entier pouvait oublier que j'existe et me laisser me reposer, ce serait TROCOULE.

Voilà, voilà.

Lundi, j'ai passé la soirée avec BonAmi. C'était super. Vraiment. Et je me rends compte que je m'ouvre à lui, et je me rends compte que je ne veux pas tomber amoureuse de lui parce que ça me fera du mal, au final.

Je ne suis pas croyante, un peu superstitieuse. Je crois beaucoup aux signes, et j'en vois sans doute beaucoup plus qu'il ne faudrait en voir. Le père de BonAmi est psy. J'ai bien envie de croire que c'est un signe, et qu'il faudrait vraiment que j'aille en voir un...

Bon, allez, mon ami Kant m'attend... A plus tard.