Aujourd'hui, avec ma collègue de mémoire, on a passé la journée à l'école pour essayer de finir ce p***** de mémoire. Mission accomplie (ou presque, à quelques finitions près).

Aujourd'hui, en fin d'après-midi plus spécifiquement, on a envoyé notre version finale à notre directrice en lui demandant quand il lui serait possible de refaire un point. Notre dernier rdv date de vendredi dernier.

Aujourd'hui, ce soir plus spécifiquement, elle nous répond qu'elle se fait opérer demain matin et qu'elle ne pourra pas parler avant mardi prochain, date à laquelle elle nous propose un rdv téléphonique. Le 15, donc. On est censées soutenir le 18 au matin. Sachant que la procédure de contrôle anti-plagiat dure entre 24 et 48h, on n'aura pas le temps de procéder à de gros changements... Et on aurait souhaiter éviter de retoucher à la rédaction histoire de pouvoir se concentrer sur l'oral.

Ahahah, la bonne blague, qu'est-ce qu'on rigole! Bref, on lui a gentiment demandé s'il était possible qu'elle nous fasse un rapide retour par mail dans un premier temps parce que voyez-vous-chère-madame-on-soutient-dans-10-jours-tu-pouvais-pas-nous-dire-avant-que-tu-te-faisais-opérer-bientôt-histoire-qu'on-prenne-nos-dispositions-merci-beaucoup-cordialement-bisous-merci-de-ta-disponibilité-ne-t'avise-pas-de-mourir-pendant-l'opération.

Zut, quoi!

J'espère que ça va passer, je suis vraiment à DEUX DOIGTS du nervous breakdown.

Sur ce, je vais me consoler avec un moelleux au chocolat qui sort juste du four (le coeur est coulant, première fois que je réussis aussi parfaitement la cuisson).

Et bien sûr, je vais aussi passer la soirée en tête-à-tête avec mes révisions de partiels (et mon moelleux au chocolat).

Greg est à Madagascar. Je le maudis (un peu).