Bon, voilà.

Ma vie étudiante s'est terminée hier (après 2 partiels qui resteront dans les annales, ahah)(j'ai rarement pris autant de plaisir à enfoncer des portes ouvertes mais c'est un autre sujet)(et puis on s'en fout)(JE m'en fous, il y a quand même peu de chances que je finisse aux rattrapages)(je serai bientôt diplomée, yay).

Donc voilà, c'est fini, quoi. Ca me fait un peu bizarre et un peu pas bizarre. Je nage un peu entre deux eaux, et je crois que je ne réalise pas encore très très bien.

Ca me fait un peu super plaisir et un peu je suis triste quand même. Je ne sais pas trop pourquoi. J'aimerais avoir un peu de temps pour me poser et réfléchir vraiment à ce que ça veut dire et l'écrire ici mais j'ai tellement de trucs à faire avant de quitter Lille définitivement demain (ça, ça ne me rend pas triste par contre, je suis HEUREUSE de quitter cette ville). Je crois que ça me rend un peu triste parce qu'en fait je ne sais toujours pas ce que je veux faire de ma vie. Je veux dire, pas en terme de métier ou de truc comme ça, mais plutôt de comment j'ai envie de vivre ma vie. Et je ne sais pas trop. Et ça m'angoisse un peu et ça me rend triste un peu de fermer une parenthèse qui finalement était "confortable". Je ne sais pas si je suis claire. En tout cas, je me fais rire moi-même (je suis super fatiguée aussi) en écrivant "fermer une parenthèse", ahah, c'est tout moi ça, LES PARENTHESES.

Bref. J'espère vraiment vraiment que j'aurai plus de temps la semaine prochaine pour venir écrire des petits trucs ici parce COMME même quoi, je tiens ce blog depuis un bon bout de temps déjà (5 ans je crois) et je l'avais donc à l'époque où j'étais en prépa, où j'ai passé les concours, quand j'ai intégré l'école que je viens de terminer, etc. Ca me ferait plaisir, je crois, d'écrire la fin de l'histoire. Je serai contente (ou pas) de relire ça un jour.

Bref. Voilà. C'est fini. Si je suis un tant soit peu honnête avec moi-même, j'ai autant envie de pleurer (de joie? de soulagement? d'angoisse pour la suite?) que j'ai envie d'aller exalter dans la rue en criant "c'est fini".