Première semaine de stage faite! Plus que 11.

Ca m'épuise. Pas tant par le boulot que j'ai à faire (j'ai quand même passé une journée à regarder quelqu'un travailler parce qu'il n'y avait rien à faire pour moi) mais parce que c'est loin de chez moi. Je mets encore plus de temps à y aller que quand je vais à mon école. Là, j'en suis à 2h30 par jour, ce qui m'oblige à me lever tôt le matin, et c'est une habitude que j'ai complètement perdue... Bref.


Ce qui est marrant, c'est que mercredi en rentrant de mon stage, je suis passée par le parking d'un grand magasin bleu et jaune originaire du pays où je pars en janvier, pour aller rejoindre un arrêt de tram. Et, tout en marchant, j'ai aperçu le dos d'un homme qui me semblait familier, qui contournait une voiture qui me semblait elle aussi familière. Je n'étais pas tout à fait sûre qu'il s'agissait bien de l'homme à qui je pensais, mais je me suis quand même risquée à dire son prénom pour l'interpeller, quitte à passer pour une folle. Mais non, c'était bien lui! Le mari de S., que j'avais vu 2 fois, et que j'ai réussi à reconnaître de dos... Qui m'a gentiment proposé de me ramener chez moi. Ce qui m'a fait perdre plus de temps que les transports en commun vu qu'on s'est retrouvé dans les bouchons. Mais c'était cool. Et inattendu. Il a même appelé S. pour lui dire qu'il avait pris une auto-stoppeuse en chemin, et pour la laisser deviner de qui il s'agissait. Au final, on a pu parler de choses et d'autres, et c'était sympa. Il a un peu parlé de S., du pourquoi de son silence, de son état de santé... Je dois donc l'appeler la semaine prochaine, pour qu'on puisse se caler un moment pour se voir. La dernière fois, c'était en... août. Et même si j'ai pu la maudire, elle m'a manqué.